Ton cou

Ton cou est un jardin.

Dans ses allées de douceur,

Sur les rives d’un matin

Lentement, je me promène,

Baigné des lumineuses couleurs

Parfumées qui m’emmènent

Qui borde le bleu du jour

Déliant les roses de velours.

Ton cou est un jardin

Où mon amnésie flâne

Pensée sans lendemain

Ephémère et diaphane.

Et lentement je presse

Mes lèvres qui adressent

Sur le grain de ta peau

Une pluie de baisers chauds.

Ton corps est un jardin

D’où jaillissent les senteurs,

De ta peau de satin

Des instants de bonheurs

Drapés des lumières du matin

Et je me laisse bercer

Par les souvenirs discrets

De la nuit blanche passée

Ton corps est un jardin.

Dans ses allées de douceur,

Sur les rives d’un matin

Lentement, je me promène,

Baigné des lumineuses couleurs

Parfumées qui m’emmènent

Qui borde le bleu du jour

Déliant les roses de velours.

Ton corps est un jardin

Où mon amnésie flâne

Pensée sans lendemain

Ephémère et diaphane.

Et lentement je presse

Mes lèvres qui adressent

Sur le grain de ta peau

Une pluie de baisers chauds.

H. PLANDE ©

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